31 mars 2011
Coach-Thérapeute pour adolescents et adultes...
Une plaque posée sur sa porte intrigue et séduit: "Coach -thérapeute"..
Ses deux casquettes, Constance de Lussac les manie avec dextérité, en les imbriquant l'une dans l'autre, afin d'offrir à ses patients le meilleur de son savoir-faire. Ce dernier résulte de longues années de pratique, d'expériences diverses et de formations multiples!
Jeune mariée et déjà maman, Constance, une maitrise d'histoire-géographie en poche, s'envole vers l'Arabie Saoudite, où son mari vient d'être muté. Pendant quatre années, elle enseigne à l'École Française, se confrontant ainsi à la culture du moyen-orient, et, se bat contre certains diktats avec comme seul objectif: le bien-être des enfants. C'est dans cette école qu'elle comprend son souhait profond d'aider les jeunes adolescents rebelles et révoltés contre le système ou leur famille. Elle les guide, soutient leurs parents et les conseille pour les amener à un équilibre salutaire.
Son retour à Paris, change sa vie quotidienne, du tout au tout. Elle quitte ce milieu scolaire, dans lequel elle aime évoluer, pour se consacrer à plein temps à son rôle de mère de famille nombreuse. La formation de son mari à l'insead la retient à Fontainebleau, où malgré la présence d'amies, elle se sent isolée. A l'issue de cette formation, la famille retrouve le bitume parisien, que Constance foule chaque matin, pour rejoindre le lycée, où elle enseigne sa matière fétiche l'Histoire -Géographie. Fénélon, la cantonne dans son rôle d'enseignante, elle n'a que peu de marge de manœuvre, et, ne peut se mettre au service des élèves en difficulté.
Heureusement, après quelques mois, la carrière de son mari les envoie en Italie. Constance habite en plein cœur de Milan, une ville qu'elle découvre, un pays qu'elle aime, une langue qu'elle parle... En un mot, des années de rêve, où elle s'offre le plaisir de suivre des cours de lettres classiques à l'université et réussira sa maîtrise sur Dante et Bocaccio... Sous le ciel milanais, la famille s'agrandit. Constance a quatre enfants, lorsqu'elle rentre en France de façon précipitée, pour des raisons familiales. Le rêve s'échappe...
Constance divorce et se doit de travailler pour nourrir ses quatre enfants. C'est tout naturellement vers le milieu scolaire que ses pas la guide, elle rejoint l'école Notre-Dame à Saint Germain en Laye. Le directeur a l'intelligence de la laisser œuvrer sur son terrain de prédilection: les enfants en difficulté scolaire ou familiale.
Elle suit de nombreuses formations de PNL, gestion mentale, psycho-pathologie de l'adolescent, technique de concentration. Un melting pot qui fait sa force aujourd'hui. Après quatre années à Saint Germain, sa bonne amie Barbara s'étonne, un été, qu'elle n'exploite pas personnellement toutes ses connaissances, qu'elle met quotidiennement avec succès au service des élèves.
Constance laisse l'idée mûrir doucement, et décide brutalement, quelques jours avant la rentrée de septembre 2004 , de quitter Notre-Dame et d'ouvrir, chez elle, son propre cabinet de
"coach-thérapeute pour adolescents".
Elle aide les adolescents en donnant un sens aux faits, mais guide aussi ceux qui en fin de lycée hésitent sur leur orientation. Sa formation en MBTI lui permet d'organiser des stages d'orientation "quelles études, quel métier?", qui permettent aux étudiants futurs de faire les bons choix.
Constance élargit sa clientèle en intégrant en septembre 2010 une entreprise parisienne de Ressources Humaines. Elle met en place dans différents types de structure d'entreprise des stratégies de cohésion d'équipe... Elle ne délaisse pas pour autant son cabinet, où sa clientèle d'adolescents et d’adultes se multiplie, et qui reste sa principale activité.
Constance a de multiples cordes à son arc, toutes mises au service du bien-être des autres: son credo!
Vous pouvez découvrir les différentes facettes de Constance de Lussac sur son blog: http://coach.typepad.fr/constance/
15 mars 2011
Laurence: une ambition pour l'école
Laurence a 40 ans, 4 enfants, 1 mari et une nouvelle vie, qui s'offre à elle. Depuis 15 ans, elle la prépare, sans vraiment le savoir....
A la naissance de son troisième enfant, elle entreprend la formation "Ressource Famille", qui la guide dans son rôle de mère de famille nombreuse. Elle découvre, apprend, se passionne... Puis enchaîne sur une année de formation approfondie de certains outils.
Pour Laurence, c'est une révélation, elle aime comprendre et appliquer concrètement ces théories, très largement utilisées en entreprise, au sein de sa famille.
A la suite de quoi, l'envie de transmettre l'amène à animer, pendant quelques années, un groupe de "Chantier Education".
La suite logique pour cette passionnée passe par une formation en programmation neuro-Linguistique ou PNL, à l'Institut Français du même nom. Aucun livre sur le sujet ne lui échappe, elle les dévore.
Technicien, Praticien, Maître-Praticien en PNL, son rôle de mère de famille n'entrave en rien son succès aux examens. Une formation de formateur vient parfaire sa reconversion.
Le hasard des rencontres va rendre viable son projet d'accompagnement des professeurs d'école, qui lui tient tant à coeur. Epaulée par une ancienne professeur d'anglais, elle crée une association, dont l'ambition est de "raviver l'envie d'enseigner des enseignants en leur apportant les outils nécessaires pour donner aux élèves le goût de l'école et celui d'apprendre."
Un bienfait pour l'école, les élèves et nous autres parents. Leur programme séduit déjà quelques écoles, où Laurence et son associée dispenseront cette "formation continue" à des "professeurs tests", dès la rentrée de septembre 2011.
Sa seconde casquette lui permet d'entretenir un rapport privilégié avec les enfants. En effet, Laurence exerce comme "coach pour enfants" dans sa ville de Rueil-Malmaison. Sa démarche vise à permettre à ses patients de trouver en eux la solution à leurs problèmes. La rapidité des résultats l'émerveille.
Laurence a 40 ans, 4 enfants, 1 mari et une vie bien remplie.....
Le pays Bigouden
Atelier d'écriture du 8 mars 2011. Nous avions à notre disposition deux débuts d'histoire, il nous fallait en choisir une et rédiger un texte en 20 minutes chrono. J'ai choisi l'introduction suivante:
" Il faisait froid ce soir-là dans le pays Bigouden, on était au mois d'avril. La veille, il avait neigé. L'homme sortit précipitamment de l'église Saint Alour, tenant un sac à la main. Une femme, cigarette à la bouche, dans une 2CV bleu émeraude, veilleuses allumées, l'attendait. L'homme en complet noir s'engouffra dans la voiture. dans le lointain, une sirène de bateau retentit, la 2CV démarra à vive allure. "
Elle roula jusqu'au carrefour le plus proche avant de s'engager sur la grand-route, qui divisait le village. Après quelques minutes, la voiture s'enfonça dans la fôrét de pins pour rejoindre une maison isolée, où on les accueillit chaleureusement.
Le calme inquiétant, qui envahissait la maison, contrastait avec leur course effrénée dans la campagne glaciale. Cette quiétude apaisait les douleurs du vieux Joseph, qui alité depuis plusieurs semaines, s'éteignait lentement, trop lentement....Joseph, fidèle à la tradition familiale, souhaitait que ses dernières prières soient dites à la lueur du cierge pascal. Le curé de la paroisse, ami de la famille, savait répondre aux volontés ultimes de ses fidèles. Il n'hésita pas, ce soir-là, et se laissa guider par Alice, jusqu'à la maison de ses parents.
Le cierge pascal quitta son Eglise de Saint Alour en cette nuit du 4 au 5 avril pour adoucir la fin du vieux Joseph, qui serein quitta les siens, comblé, triste et soulagé.
13 mars 2011
Estelle: serial entrepreneuse...
Après une école de commerce, Estelle intègre le cabinet d'audit Arthur Andersen. Pendant quatre ans, elle y appliquera scrupuleusement, les méthodes préconisées par les processus internes exacerbant ainsi sa furieuse envie de créer! Un changement radical s'impose, Estelle quitte le conseil pour le monde de la mode: une révolution! Mais son nouveau poste de contrôleur de Gestion aux éditions condé nast ne lui offre pas la fantaisie tant espérée...
Sa vie personnelle la rattrape. Un mariage et un déménagement la ramènent dans le conseil, chez Ernst & Young, à Nantes, où pendant deux ans, elle gèrera "le grand prix de l'entrepreneur": une révélation. Estele comprend enfin comment concilier son besoin d'exigence et son envie créative!
Elle démissionne pour se lancer dans l'aventure entrepreneuriale. La lecture d'un article de Capital mentionnant un nouveau site internet de ventes de chaussettes pour hommes en Suisse, la convainc de se lancer dans cet accessoire masculin, et, d'importer cette idée lumineuse en France. Sa première grossesse lui permet de peaufiner son projet. En septembre 2003, son site "socks in the city" est en ligne. L'article avait fait des émules et la concurrence s'intensifie.
"Socks in the city" survit mais Estelle réalise que sa solitude quotidienne pour la gestion du site et de ses clients lui pèse. Elle aimerait se consacrer à l'innovation, la recherche de nouveaux produits, partenaires et confier la gestion quotidienne rigoureuse à un associé.
Un deuxième enfant et un retour à Paris la poussent à prendre une décision radicale, elle laisse "socks in the city" s'éteindre, pour le plus grand regret de ses fidèles clients....
Estelle, forte de son expèrience récente, se lance comme consultante web. Elle intègre une structure récente "tapage Interactive", dont elle crée et gère la branche "communication web".
Sa troisième grossesse en 2010 coincide avec un souhait de se désengager de la "structure chapeau", pour regagner son autonomie. les idées bouillonnant dans sa tête, elle crée, entre-deux, une société "Fogo", qui commercialise une pierre à feu et son packaging ultra-design.
L'entreprise est une histoire de famille, où les compétences de chacun sont nécessaires: son mari financier fiance, son beau-frère designer design et Estelle communique et market. Le bouche à oreille fonctionne, les ventes se multiplient, les boutiques les réclament, le succés s'annonce. Le site e-commerce sera en ligne dès septembre 2011.
Estelle n'en restera pas là, car d'autres études sont à l'étude dans ses cartons, où le désordre n'est qu'apparent....
28 février 2011
L'Homme de Kaboul
Kaboul, ville étouffante par son Histoire, sa violence, la mort qui vous guette à chaque croisement de rues, à chaque feu rouge...
Ouvrir "l'Homme de Kaboul", c'est se plonger dans cet univers brutal, codé, au chaos organisé, sur les pas de notre guide, Oussama Kandar, chef de la Brigade Criminelle de la ville, qui ne peut se résoudre, malgré les vives sollicitations du Ministre de la Sécurité, à classer le "suicide" d'un homme d'affaires local.
Cet homme droit et honnête, ancien héros de la guerre contre les talibans, s'acharne à mener son enquête en utilisant ses réseaux officiels et officieux. Avec l'aide de ses deux fidèles adjoints, il débusque peu à peu des indices confirmant sa thèse. Il devient l'homme à abattre pour un gang de mercenaires lâché à ses trousses.
En Suisse, un jeune analyste des services secrets, déçu par son organisation, qu'il croyait juste, enquête avec minutie sur la disparition d'un des leurs, avec un dossier brûlant, qui affole de nombreux dirigeants politiques et industriels internationaux.
Cédric Bannel nous tient en haleine en imposant un rythme effréné à son enquête menée en parallèle à Kaboul et en Suisse.
Cette coopération Orient - Occident est-elle nécessaire pour mettre à jour la vérité et déjouer ce complot aux répercussions internationales?
"L'homme de Kaboul" fait partie de ces romans que l'on regrette tant d'avoir déjà fini.
Le lire, c'est découvrir un pays avec ses clivages tribaux, ses codes omniprésents, ses incohérences, sa corruption, ses extrémistes capables des pires folies, et, ses modérés, capables de risquer leur vie pour faire triompher un monde plus juste et égalitaire. Un pays, où chaque enjeu est vital.
Le finir, c'est sentir naître une envie d'approfondir nos connaissances sur ce pays, qu'il semble falloir connaître pour le comprendre.
Sur Facebook, ma chronique se résumerait laconiquement en
"Je suis fan de l'homme de Kaboul"!
Je remercie les éditions Robert Laffont et canalblog, qui m'ont tiré au sort pour écrire une chronique sur ce roman, que je vous conseille vivement.
11 février 2011
La révolution Danone Communities...
1969 - 1985 |
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| La douceur d'une enfance Ch'ti | ||||||||||||||||||||||||||
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Février 1969, Emmanuel vient au monde à Bar-Le-Duc dans la Meuse et grandit dans le Nord, une région à laquelle il reste profondément attaché. Le collège l’entraîne à Strasbourg, qu’il ne quittera qu’une fois son bac en poche. |
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07 février 2011
TAMALIA.COM
C’est l’histoire d’une femme mariée, mère de trois enfants, qui trouve son équilibre dans sa petite entreprise.
Suzanne a travaillé douze ans chez Lexis Nexis, un groupe anglo-néerlandais de communication et d’édition de 1996 à 2008.
Sa petite dernière marque une rupture dans sa carrière professionnelle. Trois enfants petits, une vie de famille, un boulot à gérer, les jours défilent et le temps s’accélère. Suzanne opte alors pour un 4/5.
Cette même année, on lui offre le poste de Directrice du contrôle de gestion. Suzanne hésite, sent qu’elle ne pourra être présente sur tous les fronts. Poussée par sa hiérarchie, elle accepte en ignorant le changement de direction qui s’annonçait.
Une directrice du contrôle de gestion à 4/5 n’est pas le concept idéal, lorsqu’on ne l’a pas décidé. Suzanne arrivait à 8.00, pour ne retrouver ses enfants que vers 19.30, à l’heure où certaines réunions commençaient. La pression monte. En 2008, Suzanne quitte un boulot qu’elle aimait, mais dont le rythme ne la satisfaisait plus.
La multiplication des contraintes personnelles impose une souplesse dans la gestion de son temps pour accéder à une vie sereine de mère de famille nombreuse.
Ses deux ans de chômage lui octroient du temps libre pour se consacrer à ses enfants tout en réfléchissant à son nouveau projet.
Elle crée sa propre structure TAMALIA (Tamalia.com), une société d’outsourcing de direction financière pour les PME. Elle signe un contrat de partenariat avec un éditeur de logiciels de contrôle de gestion basé à Nantes, et devient ainsi son relais sur la région parisienne.
En 2010, elle trouve son premier client, Pickup Services, une société en pleine croissance, qui, en un an, est passée de 35 à 60 personnes.
Son activité l’occupe au 3/5, un rythme qu’elle ne changerait pour rien au monde, elle gère son temps et ses priorités. Elle respecte ses délais professionnels tout en restant présente pour ses enfants, son mari et ses copines !
Un équilibre dur à trouver, qui lorsqu’il est atteint reste une grande satisfaction !
01 février 2011
Communiqué de presse
Mon sac à moi
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En quelques clics, personnalisez vos sacs et pochettes,
avec la photo ou le nom de ceux que vous aimez.
Une expérience comme acheteuse aux Galeries Lafayette et un troisième cycle de management à l’Institut Français de la Mode, permettent à Raphaëlle de se reconvertir après trois ans d’expatriation en famille au Kenya.
En 2005, « Mon sac à moi » voit le jour. Ses amies proches sont ses premières clientes. De ventes privées en Comités d’entreprise, sa notoriété s’étend. Avec le temps, le réseau grossit, la gamme s’étoffe et la société se développe. Un concept actuel, des modèles et des codes couleurs très tendance.
Aujourd’hui, de nombreuses boutiques la distribuent, les ventes privées couvrent le territoire national et les commandes arrivent régulièrement sur son site internet www.monsacamoi.com.
Cette petite entreprise ne connaît pas la crise, mais une croissance annuelle régulière. Mon sac à moi offre une gamme de sacs et accessoires pour maman et bébé complète et renouvelée régulièrement.
Raphaëlle, fidèle à sa région natale, le Berry y fait fabriquer 80% de ses modèles. Une production nationale qui garantit une qualité de finition irréprochable.
www.monsacamoi.com : un large choix de sacs de 2,50€ à 48 €, 6€ euros de frais d’envoi et une livraison dans les 8 jours après réception du paiement.
Pour toute information, envoyez un mail à : info@monsacamoi.com
18 janvier 2011
Mon sac à moi
C’est l’histoire d’une femme mariée, mère de trois enfants, qui trouve son équilibre dans sa petite entreprise de sacs à personnaliser « avec la photo de ceux que vous aimez ».
Un
vendredi après-midi 15h, nous nous retrouvons chez Raphaëlle en plein centre
ville de Rueil-Malmaison pour évoquer avec elle le parcours d’une femme moderne
qui a fait le choix de l’entrepreneuriat.
Munie d’un diplôme d’école de commerce et d’un troisième cycle de mode à l’IFM, Raphaëlle commence en 1991 sa carrière comme « acheteuse accessoires » aux Galeries Lafayette. Un boulot passionnant et formateur, qui lui impose un rythme effréné. Le stress quotidien qu’implique ce métier devient plus dur à gérer à la naissance de son premier enfant en 1996. Les problèmes de garde s’additionnent à la rigueur exigée au bureau. S’enchaînent deux années intenses, où le temps lui file entre les doigts et où la vie n’est pas des plus sereine. A l’arrivée de son deuxième fils, en 1998, des raisons personnelles lui imposent un congé parental appréciable.
En janvier 2000, la mutation de son mari au Kenya lui donne l’occasion de démissionner. Un choix de vie qui la ravi. Elle s’envole heureuse vers l’Afrique, où durant trois ans, elle profite pleinement de sa vie d’expatriée. La fin de la mission de son mari et l’insécurité régnante dans le pays les contraint à rentrer en France en 2003. Le changement de vie est brutal, son statut de mère au foyer sous la grisaille du ciel parisien lui pèse…
C’est cette année-là qu’elle accouche de sa fille et s’installe à Rueil-Malmaison. Elle pouponne tout en réfléchissant à une solution idéale lui permettant de travailler tout en profitant de ses enfants.
Le hasard décidera pour elle. Tout commence en 2005, lorsqu’avec une amie elles investissent dans un stock de sacs à main. La customisation s’impose et leurs amies seront leurs premières clientes. Les débuts sont artisanaux, elles œuvrent leur fer à repasser à la main pour coller leur papier transfert !
L’opération est un succès encourageant, elles se lancent dans l’aventure en étendant peu à peu leur réseau et réinvestissent dans des modèles divers. « Mon sac à moi » voit le jour.
Elles multiplient les ventes à domicile et celles des Comités d’Entreprise jusqu’à l’été 2007, où une parution dans Gala vante leur créativité. L’effet est immédiat et spectaculaire, les commandes déferlent. Faute d’anticipation, leur entente n’y résiste pas.
Une fois la déception surmontée, Raphaëlle poursuit sa route. Aujourd’hui, « Monsacamoi » est une entreprise qui lui ressemble. Sa famille entière y est impliquée : 80% des sacs vendus sont produits en Berry, où sa mère assure le contrôle qualité des modèles avant leur sortie d’usine, les 20% restants sont achetés directement chez des grossistes.
Sa fille teste l’ensemble des produits, sur lesquels ses fils ne manquent pas de donner leur avis. Sa sœur l’épaule dans le choix des différents modèles et son mari s’occupe du site intenet. Raphaëlle se concentre sur son métier, et laisse une de ses amies assurer le shooting de chaque nouveau sac pour le site internet – monsacamoi.com-, et une autre gérer la communication de ce dernier.
70% de ses ventes proviennent de commandes reçues par son site, 20% sont réalisées en boutiques et le reliquat en ventes privées sur le territoire national.
Aujourd’hui Raphaëlle consacre 3/5 de son temps à son activité, un équilibre satisfaisant et épanouissant pour cette mère de famille, consciente des inconvénients du travail à domicile mais satisfaite de ce choix conforme à ses aspirations.
11 janvier 2011
Féminisme actuel
Le curseur du combat féministe bouge avec le temps. Ainsi, après avoir obtenu de nombreux droits, comme ceux de voter, d'ouvrir un compte bancaire, d'accéder au monde du travail et d'y gagner leur liberté financière, les femmes se voient aujourd’hui enfermées dans un modèle, qui les réduit à néant si elles s’en éloignent.
Socialement, la mère au foyer, qui défie le progrès en ne rejoignant pas ce monde du travail, n’existe pas.
Le « choix de vie », raison d’être du mouvement depuis toujours intervient à nouveau, non pas de façon rétrograde mais bien plus assumée. Le combat actuel se positionne sur une liberté totale accordée aux femmes sur ce choix de mener leur vie et l’assurance d’une même reconnaissance sociale, quelqu’il soit.
Une notion abstraite, qui en choquera peut-être certains, mais reste le cœur du débat aujourd’hui.





